être un aimant a bénédiction

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Je voudrais vous parler aujourd’hui de cette relation particulière que nous avons avec Dieu. En effet, nous sommes son peuple et notre désir est de l’honorer dans notre vie.

 

Honorer Dieu, cela signifie l’aimer, chercher à lui plaire et obéir à ses commandements car l’obéissance vaut mieux que tous les sacrifices.

 

Au-delà de tout ce que nous pouvons vivre dans notre vie chrétienne, c’est notre relation avec Dieu qui compte ! Quoiqu’il arrive, nous devons maintenir Dieu à la première place et toujours lui témoigner cette même ferveur, cette même passion. Donnons-lui tout ce que nous pouvons et tout ce qu’il y a de meilleur en nous !

 

Chacun a dans son cœur le désir de mettre Dieu à la première place. Je sais qu’il est difficile de le maintenir tout le temps à cette première place, comme au premier jour lorsque nous lui avons donné notre cœur. Mais, Dieu nous invite à le faire malgré les circonstances difficiles de la vie. Lorsque nous faisons cela, Dieu commande alors à la bénédiction d’être avec nous.

 

C’est Dieu qui ordonne à sa bénédiction de descendre sur nous. Et nous, nous sommes comme un aimant qui attire cette bénédiction divine. Nous attirons à nous les bonnes personnes, les bonnes idées, les bonnes situations. Nous ne devons pas courir après ces bénédictions ni les rechercher par nos propres capacités ou nos propres talents. Nous n’avons pas à établir de stratégies pour qu’elles viennent jusqu’à nous. Nous devons seulement honorer Dieu et le maintenir à la première place.

 

Ne recherchons pas notre propre intérêt mais recherchons Dieu. Honorons-le de tout notre cœur, de toute notre âme. Aimons-le de toutes nos forces et cela pendant toute notre vie. C’est le challenge que Dieu veut que chacun de nous relève !

 

CE QUE DIEU A PRÉVU POUR VOUS S’ACCOMPLIRA

 

Vous êtes un aimant à bénédictions, c’est-à-dire que Dieu a en réserve pour chacun de vous des bénédictions particulières. Et ce que Dieu a prévu s’accomplira, que vous cherchiez ou non à échapper à votre destinée. Peut-être que vous doutez parce que vous ne vous sentez ni à la hauteur ni prêts ; mais ce que Dieu a pour vous, il le garde en réserve pour vous et seulement pour vous. C’est votre destinée, votre bénédiction.

 

Dieu veut le meilleur pour vous. Et je vous invite à donner le meilleur pour Dieu !

 

Bien sûr, la vie ne sera pas faite que de moments faciles. Moi-même, j’ai eu des moments de doutes, des envies de m’éloigner de Dieu car le « moi » combattait. Mes pensées charnelles reprenaient le dessus et j’étais confronté à mes propres désirs. C’est à ce moment-là qu’il faut combattre pour rester près de Dieu et le maintenir à la première place.

 

Lorsque j’ai traversé ces moments difficiles, Dieu m’a interpellé et j’ai alors dû me repentir et lui demander pardon. Mais, c’est ce que nous devons faire car Dieu est la lumière de notre vie, il est l’essentiel de notre existence. Et si nous nous éloignons de lui, notre vie s’appauvrit et devient fade. Et grâces lui soient rendues car il garde les bras ouverts et nous donne toujours la possibilité de nous repentir.

 

Pendant plus de quinze ans, j’ai été dans les coulisses de l’église et ces années ont été merveilleuses pour moi, elles m’ont comblé de joie. Je ne me suis jamais plaint car j’étais heureux. J’étais heureux lorsqu’on me demandait d’apporter un message ou un témoignage car je considérais que c’était un privilège que Dieu m’accordait. Je ne me sentais ni fier ni ronchon mais juste heureux. Quoi que disaient, pensaient ou faisaient les autres, j’étais présent et je restais constant dans mes actions. Même si mon restaurant m’obligeait à travailler très tard le soir, parfois jusqu’à quatre heures du matin, j’étais quand même présent le dimanche matin. J’honorais Dieu. Cela faisait partie des sacrifices que j’étais prêt à faire. La vie chrétienne demande de l’abnégation et du don de soi. Dieu passe avant tout et nous devons continuer à avancer malgré nos fatigues physiques et nos épreuves.

 

Tant que nous conservons la même passion pour Dieu, le même zèle qui nous pousse à tout faire pour lui, alors la flamme que nous avons dans notre cœur est sans cesse renouvelée. Notre envie de le servir reste intacte, voire même, elle grandit de jour en jour. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le meilleur est passé, mais de ceux qui sont persuadés que le meilleur est devant nous.

 

C’est un honneur de servir le Seigneur de tout son cœur !

 

Ne perdez pas de temps avec les personnes que Dieu ne placent pas à vos côtés, mais recherchez la présence de celles que Dieu a choisies pour vous. Dieu mettra toujours autour de vous des personnes qui vous aideront à grandir et qui vous feront entrer dans votre destinée.

 

Quand Dieu bénit et qu’il ordonne à la bénédiction de descendre sur vous, il dirige toute chose, il est le chef d’orchestre. Ceux qui ne seront pas pour vous s’éloigneront de vous. Mais ceux qui seront pour vous seront fidèles, loyaux et ils feront des mains et des pieds pour vous aider.

 

Je bénis le Seigneur car ce que j’ai fait pour ces serviteurs de Dieu, d’autres dans cette église l’ont fait pour moi et le font encore aujourd’hui. Dieu voit notre cœur et il nous le rend au centuple. Des personnes sont présentes pour moi comme moi-même j’ai été présent pour mes pères spirituels et cela plait au Seigneur. Soutenir un serviteur de Dieu, c’est aussi montrer son amour pour Dieu.

 

DIEU VOUS FAIT PASSER DES TESTS

 

Nous devons veiller car Dieu nous fait passer des tests. La Bible nous enseigne que Dieu a testé Abraham en lui demandant de sacrifier son fils unique. En effet, Dieu voyait à quel point Abraham aimait son enfant et cela se comprend. Lorsque nous voyons l’innocence et la pureté d’un enfant, nous avons envie de l’aimer de tout notre amour. Mais, Dieu nous rappelle aussi qu’il doit toujours être à la première place dans notre cœur, que nous devons l’aimer par-dessus tout et par-dessus toute personne.

 

Beaucoup de choses peuvent nous éloigner de Dieu en captant nos pensées, notre énergie, notre temps. Parfois, nous aurions envie de rester à la maison ou de sortir avec nos amis plutôt que d’aller à l’église le dimanche. Bien souvent, cela traverse notre esprit car nous sommes fatigués de la semaine, lassés par nos soucis quotidiens… Mais, Dieu est Dieu et il doit toujours être honoré !

 

Je fais les allers-retours Paris Marseille chaque week-end pour être présent le dimanche à l’église. Combien de fois, ces trois heures de train me paraissent longues. Je pense au fait que je vais me coucher tard et qu’il faudra être en forme le lendemain pour le culte. Mais heureusement, je n’ai pas un tempérament râleur et je chasse vite ces pensées quand elles me viennent à l’esprit. Par contre, je demande pardon à Dieu ; je me reprends car je sais que c’est un privilège de pouvoir annoncer sa Parole à son peuple et de pouvoir venir dans sa maison. C’est ma joie, ma vie. Je remercie alors Dieu en lui disant : « Tu es ma vie et mon bonheur. Il n’y a que toi qui compte dans mon existence. Tu es toujours à la première place et tu resteras toujours à la première place. »

 

De semaine en semaine, vous passez des tests. Dieu voit comment vous réagissez face aux situations. Votre foi est mise à l’épreuve. Parfois, elle vacille : vous perdez votre envie de vous investir pour le Seigneur ou vous pensez qu’il vaudrait mieux faire autre chose. C’est dans ces moments que Dieu regarde votre réaction. Il veut voir si malgré tout, vous le maintenez à la première place dans votre vie. Il sait que c’est une des choses les plus difficiles dans la vie chrétienne, mais c’en est aussi la base.

 

Au début, lorsque nous découvrons Dieu, tout est beau, tout est au rose et c’est facile de l’aimer. Mais avec les années, notre chair reprend le dessus et nous commençons à nous irriter à cause de certains comportements ou de certaines prédications. Nous pouvons même entrer en confrontation avec d’autres membres, voire même avec le pasteur. Mais en réalité, c’est à Dieu que nous en voulons. Ces irritations peuvent paraitre anodines et parfois compréhensibles, mais nous devons veiller car elles sont des indicateurs de l’état de notre relation avec Dieu. Notre entêtement et nos combats intérieurs nous empêchent de recevoir sa Parole. Demandons-lui de disposer favorablement notre cœur pour recevoir et obéir à sa volonté.

 

Il est dit dans la Bible que l’obéissance vaut mieux que tous les sacrifices. (1Samuel 15 v.22) Obéir est un choix, c’est une décision que nous prenons dans notre vie chrétienne ; c’est aussi un acte d’amour. Par exemple, lorsqu’une femme obéit à son mari, elle le fait au travers de l’amour. Ce n’est pas une contrainte ; elle obéit car elle sait que cela fait partie d’une relation de couple équilibrée et saine. Il en est de même avec Dieu. Lui obéir n’est pas une contrainte ; cela découle naturellement de l’amour que nous lui portons.

 

Si dans l’épreuve, vous gardez la bonne attitude, vous verrez que vous arriverez à rejeter toutes les mauvaises pensées. Bien sûr, elles vous viendront parfois à l’esprit et vous ressentirez de l’énervement, de la colère. Mais si vous résistez, vous verrez que cette négativité qui vous empêche de garder la bonne attitude va disparaitre. Dieu veut que vous soyez en paix, il veut que vous aimiez vos frères et sœurs. Il veut que vous veilliez sur eux et que vous soyez près à prendre leur défense si quelqu’un a des paroles offensantes à leur égard. L’Eglise est notre famille spirituelle, et une famille doit être unie pour être forte.

 

Alors vous grandirez spirituellement. Vous comprendrez que toutes les choses de ce monde ne vous sont d’aucune utilité comparées à la grandeur de Dieu. Dieu vous bénit et vous donne une faveur spéciale. Réjouissez-vous de ces bénédictions ainsi que de celles de vos frères et sœurs. Remerciez le Seigneur parce qu’il envoie sa grâce et sa bénédiction en abondance sur ses enfants et sur sa maison.

 

Bien sûr, vous vous dites parfois : « Qui suis-je ? Je n’ai pas de talent. Tellement de personnes sont meilleures que moi. » Lorsque j’écoutais les pasteurs Samyn et Bartolini prêcher, c’était pour moi exceptionnel ; j’avais l’impression que leurs talents d’orateur étaient innés ! Ils parlaient avec une telle ferveur et une telle autorité ! Ils captivaient mon attention. Puis, quand je me suis mis au service de Dieu, je me suis alors dit : « Qui suis-je ? Je suis un misérable et je n’ai aucun talent pour prêcher la Parole de Dieu, pour m’adresser à son peuple et le convaincre. » C’est facile de parler des choses du monde ; mais parler de Dieu, c’est autre chose ! C’est une responsabilité ! Mais à un moment donné, Dieu m’a dit : « C’est moi qui t’ai choisi ! Je sais ce dont tu es capable car j’ai déversé mon onction sur toi. Ma faveur et ma bénédiction sont sur toi. Tu seras la tête et non pas la queue. Même si des personnes ont plus de talent que toi, je mets mes talents en toi et tu les exprimeras pour moi. »

 

Dieu a confiance en vous. Il vous dirige et fait de vous une nouvelle personne. Il met en vous des pensées nouvelles et vous restaure en profondeur pour que vous ne soyez plus captifs de votre négativité. Il veut que vous vous mettiez à son service et pour cela, il vous plonge dans sa rivière rafraîchissante. Il veut que vous vous abandonniez à lui, que vous nagiez là où vous n’avez pas pied et que vous vous laissiez conduire par sa main puissante.

 

Lorsque vous vous débarrassez de vos viles pensées, vous pouvez alors vous attacher à ce qui est vrai, aux choses essentielles de la vie.

 

Continuez à honorer Dieu. Offrez-lui le meilleur de vous-mêmes et vous verrez que vous deviendrez des aimants. Où que vous irez, quoi que vous ferez, Dieu enverra sa bénédiction. Dieu voit votre cœur et il sait si vous nourrissez de bons projets pour lui ou si vous êtes en train de nourrir de mauvaises pensées.

 

Honorez Dieu. Honorez son Eglise. Honorez les frères et sœurs. Même lorsque la bénédiction tarde à venir et que vous ne savez pas quand elle viendra, restez confiants et persévérez car Dieu sait ce dont vous avez besoin. Il lit dans votre cœur et entend même vos soupirs inexprimables. Dieu sait ce que vous pensez et ce que vous ressentez. Il est le seul à vous comprendre et à connaître les profondeurs de votre âme. Il vous comprend plus que vous ne vous comprenez vous-mêmes.

 

Votre nom est attaché à la guérison, à la bénédiction, à l’abondance. Quand je vois l’église, je vois des stars, je vois de futurs musiciens, des futurs écrivains ; je sais que les projecteurs seront sur vos vies parce que Dieu a déjà posé sa main sur vous. Votre nom est attaché à la bénédiction.

 

Dieu voit tout ce que vous voulez faire pour lui et il vous bénit. Quand viendra la bénédiction ? Au temps de Dieu, quand il le désirera. Mais un jour où l’autre, elle se déversera dans votre vie, et ce, pendant des années. Dieu n’oublie jamais et il ne vous oubliera jamais. Lorsque vous lui donnez votre cœur, votre amour, votre vie, sa bénédiction vous accompagne vous et votre famille. Même trente ans après, la bénédiction de Dieu sera toujours sur la même famille parce qu’un des membres lui aura donné sa vie.

 

Proverbes 8 : 17-21

17 J’aime ceux qui m’aiment, Et ceux qui me cherchent me trouvent. 18 Avec moi sont la richesse et la gloire, Les biens durables et la justice. Lire la suite

RECEVEZ ET PRENEZ SOIN DE VOS BÉNÉDICTIONS

 

Lorsque vous aimez Dieu, il vous bénit dans tous les domaines de votre vie, y compris dans vos finances. Dieu veut que vous soyez dans l’abondance financière, non seulement pour que vous puissiez vous épanouir, mais aussi parce qu’il sait que lorsque vous avez de l’argent, vous avez à cœur de bénir sa maison. Un chrétien ne pense pas uniquement à ses besoins même s’il est naturel de chercher à y pourvoir. Mais l’important est que Dieu reste à la première place et que vous lui donniez la part qui lui est due. Faites-le et vous verrez qu’il pourvoira à tous vos besoins.

 

Honorer Dieu est un combat. Je comprends les luttes que vous pouvez vivre car je les ai également vécues. Quand je n’étais pas encore pasteur et qu’il y avait des appels aux dons pour notre journal « La vie nouvelle », ou pour organiser les conventions, mes oreilles entendaient l’appel de Dieu. Je sentais bien qu’il comptait sur moi mais j’avais un court moment de lutte intérieure car je pensais aussi à mon porte-monnaie. Je me disais que lorsque j’aurai donné cet argent, je ne le reverrai plus. Mais, je n’écoutais pas cette voix. Je la chassais de mon esprit au nom de Jésus. Je voulais garder mon cœur et ne pas me laisser souiller par ces voix mensongères car je savais que lorsque je donnais le meilleur de moi-même pour Dieu, il prenait soin.

 

Plus vous donnons, plus Dieu nous bénit en retour. C’est la richesse de Dieu qui se renouvelle chaque matin. Dieu ne regarde pas les choses comme nous les voyons. Alors que nous mesurons bien souvent ce que nous faisons pour Dieu ou ce que nous lui donnons, lui est d’une générosité sans limite à notre égard : il nous rend au-delà de ce que nous donnons. D’ailleurs, si beaucoup de personnes ne sont pas bénies, c’est parce qu’elles n’honorent pas Dieu ni dans leur dime ni dans leurs offrandes.

 

Si vous donnez, faites-le avec cœur. Le pasteur ne viendra pas vous demander si vous êtes à jour de votre dime. Ce n’est pas son rôle. C’est le Saint-Esprit qui vous interpelle car honorer Dieu avec ses finances est demandé dans la Bible. C’est aussi cela maintenir Dieu à la première place.

 

C’est difficile de chercher d’abord le royaume de Dieu et sa justice. Cela signifie vouloir plaire à Dieu en priorité. Pour cela, je fais cette prière : « Seigneur, met un garde à ma bouche et que jamais je ne dise de paroles mauvaises ni accusatrices. Garde-moi Seigneur, même si cela me passe par la tête. Tu ne changes pas et tu es merveilleux. Tu es celui que j’aime et qui est entré dans mon cœur. Tu seras le même Dieu dans dix ou vingt ans ; tu seras le même Dieu le jour où je quitterai ce lieu. Seigneur, tu es mon Dieu et je serai toujours fier de t’appartenir. Je veux que rien ne m’empêche de vivre cela. Envoie tes anges afin qu’il n’y ait aucun obstacle à cela car c’est ma vie. » Voilà quelle est ma relation avec Dieu et ce qui fait que je suis son enfant. Ce n’est pas une religion, c’est un état d’esprit. C’est ce que je ressens dans mon cœur et Dieu le voit.

 

Quand nous mettons Dieu à la première place, il s’occupe des moindres détails de notre vie, et nous devenons alors un aimant de la bénédiction de Dieu. C’est cela la richesse d’un enfant de Dieu.

 

 

Il faut avoir de grands rêves, voir grand. Il faut prier grand. Vous êtes forts, vous êtes puissants. Ne ramenez pas Dieu à ce que vous voyez ou vivez. Ne ramenez pas Dieu à vos difficultés en pensant qu’il n’est pas capable de les aplanir. Réjouissez-vous des choses de Dieu, parlez de ses bienfaits, entretenez-vous de sa Parole et n’hésitez pas à écouter de la musique chrétienne dans votre foyer. Ne glorifiez pas l’esprit d’inquiétude en disant que vous ne sortirez pas de vos difficultés. Bien au contraire, parfumez votre maison des paroles de Dieu. Proclamez de votre bouche le meilleur et vous verrez que vous serez cet aimant qui attire de plus en plus la bénédiction de Dieu. Ne vous soumettez pas à l’esprit du mal mais rejetez-le ! Et il fuira loin de vous. Ne vous soumettez pas à l’esprit du malin mais résistez-lui. Vous verrez qu’il partira loin de vous et que la gloire de Dieu viendra habiter dans votre maison.

 

Ne regardez pas à vos difficultés. Vous avez un grand Dieu, un Dieu tout puissant. Il veut que vous accomplissiez les rêves qu’il met dans votre cœur. Il veut que vous regardiez non pas à vos faiblesses mais à sa puissance.

 

Je vais vous raconter une histoire que j’ai vécue lors d’un voyage missionnaire de quelques mois en Inde. Ce voyage a été extraordinaire car conduit par la main de Dieu. Il m’a montré beaucoup de choses pendant ce temps mis à part. Lors d’une convention, j’ai rencontré le pasteur Alléluia Israël. Il m’a alors raconté son histoire.

 

Il m’a expliqué que sa famille était très pauvre et ne disposait ni d’eau ni d’électricité. Elle vivait dans une petite hutte qu’il avait fabriquée avec son frère. A côté d’eux, il y avait un voisin qui était riche ; c’était un homme qui avait une grande ferme, beaucoup de vaches et de cultures. Il vendait du lait et des légumes pour les habitants du village. Il était avide d’argent, si bien qu’il pratiquait des prix élevés ; beaucoup de personnes n’avaient pas les moyens de lui acheter du lait.

 

Un jour, une dizaine de vaches sont venues paître dans son jardin. Il était embêté car c’était les vaches de son voisin. Ses serviteurs étaient alors venus pour les reprendre et les ramener dans son champ. Le lendemain, la même scène s’est déroulée : les vaches sont revenues brouter dans son jardin. Les serviteurs sont de nouveau venus chercher les vaches pour les ramener à leur propriétaire. Cette scène a eu lieu une dizaine de fois. Au bout d’un certain temps, ce propriétaire a été touché dans son orgueil et a dit à Alléluia Israël : « Si ces vaches ne sont pas bien chez moi, qu’elles restent chez vous ! Je vous les donne. » Il a tout simplement remercié son voisin et a accepté ce cadeau de Dieu. Ainsi, il a commencé à vendre du lait à des prix plus abordables, et les gens du village faisaient la queue pour lui en acheter. Et avec l’argent qu’il gagnait, il a pu acheter d’autres vaches.

 

Au fur et à mesure, son voisin s’appauvrissait car il vendait son lait trop cher. Au bout d’un certain temps, il est venu le voir pour lui dire qu’il ne pouvait plus rivaliser avec lui et lui proposer de lui vendre sa propriété. Ainsi, il a racheté l’exploitation de ce riche voisin et son frère s’en occupe aujourd’hui. Il m’a dit que c’est comme cela qu’il a pu avoir de l’argent pour financer ses voyages missionnaires en Suisse, aux Etats-Unis, etc.

 

Souvent, en tant qu’êtres humains, nous cherchons à tout comprendre ; ainsi, nous voulons même comprendre comment agit la bénédiction de Dieu. Mais avec Dieu, il ne faut pas chercher à tout comprendre. Quand Dieu bénit, il n’y a rien à comprendre.

 

Pourquoi les vaches s’entêtaient-elles à venir chez lui ? Il n’y a rien à comprendre. C’était la volonté de Dieu ; il n’agit pas comme nous l’imaginons car il y a beaucoup de choses que nous ne voyons pas, il y a des chemins qui nous sont cachés. Nous ne pouvons pas comprendre Dieu. D’ailleurs, nous ne devons pas chercher à saisir par notre pensée humaine comment il va nous bénir, nous devons nous laisser guider. Dieu nous demande simplement de l’honorer.

 

Dieu est votre tout. Avec Dieu, vous faites des exploits, des miracles et vous voyez les choses d’une autre manière.

 

Proverbes 13 : 21

21 Le malheur poursuit ceux qui pèchent, Mais le bonheur récompense les justes.

Le bonheur récompense le juste ; la bénédiction nous est réservée. Tant que nous suivons Dieu, que nous marchons sur son chemin et que nous mettons en pratique sa parole, sa bénédiction nous accompagne. Même dans les moments de doute, restez fidèles à Dieu car sa récompense viendra tôt ou tard.

 

A l’inverse, s’éloigner de Dieu peut nous amener à vivre des malheurs. Il faut veiller à cela. Un aimant peut attirer mais aussi se démagnétiser. C’est ce qui arrive lorsque nous ne maintenons pas Dieu à la première place : nous nous éloignons de Dieu, et nous perdons de vue ce qui est essentiel dans la vie. Nous regardons à notre propre pensée, nous suivons notre propre chemin, et nous nous perdons.

 

Nous devons garder le cap, nous attacher à Dieu et lui donner le meilleur. Dieu ne nous demande pas quelque chose d’irréalisable. Il veut que nous soyons nous-mêmes et que nous le servions avec sincérité, tels que nous sommes. Lorsque nous agissons ainsi, Dieu ordonne à la bénédiction d’être avec nous. Il va faire que cet aimant ne se démagnétise pas. Ce qui démagnétise l’aimant, c’est notre perte de contact avec Dieu. Nous devons donc veiller à garder ce contact.

 

Jésus a dit à Pierre : « M’aimes-tu ? ». C’est ce que Dieu vous demande aujourd’hui. L’aimez-vous ? Même-si Pierre avait renié Jésus trois fois, il était attristé de voir qu’il puisse douter de son amour. Il a porté cette souffrance dans son cœur comme une marque indélébile, quelque chose qu’il ne pouvait pas effacer.

 

Cette épreuve a permis à Pierre de comprendre qu’il était faible humainement. Mais cette erreur lui a permis de comprendre combien Christ était important pour lui ! L’erreur qu’il a commise une fois, il ne l’a pas faite deux fois. Par la suite, Pierre n’a cessé d’annoncer la Parole de Dieu, jusqu’à sa mort. Il avait compris que Christ était son essentiel, son souffle de vie.

 

Tant que vous suivrez le chemin de Dieu, sa bénédiction vous accompagnera. Même le jour où vous vous éloignerez, Dieu vous tendra les bras pour vous ramener à lui.

 

Vous êtes les cadeaux de Dieu : votre présence, votre regard, votre sourire est un bienfait pour votre prochain, ne l’oubliez pas.

 

Que le Seigneur vous bénisse, Amen

 

Avec enseigne-moi.com

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